« J'aime les gens, les desserts trop sucrés, et la vie. J'ai goûté à chacun d'eux avec plus de cupidité et d'appétence qu'aucun être sur terre. Je me suis attardée sur les défauts des premiers, les calories des seconds, et l'inconstance de la dernière. J'ai jalousé leurs mérites et vertus, leur douceur, leur importance. Et tu veux que je te dise, Aith ?
Je les aime à en crever. »

Delilah McCole






Edit du 16/11 : Habillage réalisé par Cyrion le dindon =D
Glouw Glouw ( = "merci" dans son jargon )
(Non, AJ ne sait plus faire d'habillage toute seule, Fniff)












# Posté le lundi 13 avril 2009 14:54

Modifié le lundi 16 novembre 2009 08:38

P r o l o g u e

P r o l o g u e
Et la nuit tomba. La mer gonfla. Le vent souffla. L'orage gronda.
Hystérique symphonie. Requiem de ton dernier jeu.





« Delilah. Le plus grand fléau de ma vie n'est composé que de trois syllabes. Un prénom aux intonations angéliques, une chanson, une poésie à lui tout seul. Delilah. Si vous l'aviez rencontrée, vous lui auriez donné le ciel, l'enfer, le monde, l'univers. Le septième ciel comme étape à votre voyage cosmique. Delilah. En apparence, la plus douce personne qu'une mère puisse enfanter, le plus beau cadeau du ciel. Amène, charmante, exquise, harmonieuse, patiente, aimable, souriante, douce, parfaite.

En apparence

La douceur de cet angelot, envoyé de Dieux, cachait un parjure luciférien. Les anges tombés du ciel, monsieur, ne sont autres que des anges déchus. Son corps gracile et harmonieux n'était qu'épicurien et blasphémateur ; les reflets automnaux de sa chevelure qu'impies et hérétiques ; son sourire, l'arme la plus puissante, reflétait la beauté de Satan. Et derrière le brun envoûtant de ses yeux, se cachait l'encre des ténèbres qui obscurcissaient son âme.

Cyclone des sens, tornade de destruction
Incomparable péché dévastateur

Ne riez pas, Monsieur, car si la nébulosité de ses iris venait un jour à englober l'océan des vôtres, vous ne mourrez que d'une envie : croquer dans la pomme. C'est là le chemin que j'ai choisi : croquer à m'en exploser la mâchoire, à m'en briser les maxillaires, me broyer les molaires. »

N'être plus que décombres,
Obsessionnelle hécatombe.





# Posté le vendredi 17 avril 2009 11:47

Modifié le lundi 16 novembre 2009 05:02